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 RÊVER & RÉALISER

Petite Rivière propose un milieu de vie sain, avant-gardiste et responsable.

 RÉFÉRENCES

Les références du projet
         
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Le site de Petite Rivière

  Le site du projet Petite Rivière : conditions actuelles
 

Petite Rivière valorise la nature cachée du terrain

La réflexion ayant mené à la conception du projet Petite Rivière résulte de l’observation des systèmes sociaux, des écosystèmes et des ensembles construits, ainsi que de l’évaluation des retombées de la création d’une nouvelle collectivité. Groupe Pacific propose un plan de revitalisation qui correspond à la capacité actuelle du site. Ce projet constitue une réponse aux enjeux soulevés par les lignes directrices détaillées concernant le site que présentait le Plan d’urbanisme de la Ville de Montréal de 2004. Il répond aussi à des problématiques que nous avons découvertes et que la collectivité et les intervenants municipaux ont exprimées au cours de notre recherche entreprise en 2007, au moment où Groupe Pacific a invité plusieurs experts à évaluer le site à plusieurs échelles.

Statut sur les conditions actuelles du terrain

Notre groupe d’experts a analysé le site à de nombreuses échelles et sous plusieurs angles et en est venu aux conclusions suivantes. Le site porte en lui de nombreuses opportunités en lien avec son histoire, ses caractéristiques et sa localisation. Le terrain actuel, occupé par le Club de golf Meadowbrook est dormant d’un point de vue écologique, mais le régénérer pour permettre une diversité plus importante de la flore et de la faune est possible.

En résumé, avec ses atouts naturels et ses systèmes naturels sains, le site, en son état actuel, possède les fondations nécessaires à la régénération des écosystèmes.

Les grandes lignes du programme de revitalisation du site

  Fossé de drainage paysager
 

Les zones boisées existantes serviront de bases à la régénération écologique industrielle. Elles constituent d’importantes réserves d’espèces sauvages et fournissent des habitats naturels. Ces secteurs pourraient servir de point d’ancrage aux espèces sauvages dans une perspective d’accroissement de la biodiversité et d’enrichissement des habitats naturels futurs.

Les règlements de zonage

Le site est à cheval sur deux municipalités, celles de Côte Saint-Luc et de Montréal (district de Lachine), suivant une division à peu près centrale qui longe la voie de chemin de fer et le Chemin de la Côte-Saint-Luc. Il est bordé au nord-est par la Ville de Montréal-Ouest et au sud par l’ancienne municipalité de Saint-Pierre, qui fait aujourd’hui partie de la Ville de Montréal (arrondissement de Lachine).

Le secteur Montréal – arrondissement de Lachine – est désigné « zone résidentielle », ce qui permet la construction d’immeubles comptant jusqu’à huit étages et une surface construite de densité faible à moyenne.

Le secteur ouest du site, dont Chemin de fer Canadien Pacifique est le propriétaire, ainsi que la voie ferrée qui longe la limite sud du site sont considérés par le zonage de la Ville de Montréal comme un « important axe de transport ». Quant au secteur situé de l’autre côté de la voie ferrée, au sud du site (le parc industriel situé au nord de l’autoroute 20, auquel on accède par la rue Norman), il est considéré comme une « zone d’emploi ».

Dans le plan d’urbanisme de 2004 de la Ville de Montréal adopté en octobre 2005, le secteur Meadowbrook est identifié comme un élément d’intérêt «pan-montréalais». Plus spécifiquement, le Plan mentionne les lignes directrices suivantes quant à la planification du site :

  • Mettre en place un mécanisme de concertation réunissant ensemble des partenaires concernés
  • Étudier les questions d’accessibilité et de circulation en vue du désenclavement du secteur, notamment par la rue Norman
  • Envisager l’aménagement d’une gare de trains de banlieue, dans le cas où le choix serait fait de réaliser des projets immobiliers dans le secteur
  • Atténuer les nuisances générées par les activités ferroviaires dans les milieux de vie
  • Évaluer et tenir compte des capacités actuelles des réseaux d’aqueduc et d’égout
  • Mettre en valeur le potentiel paysager du site et préserver les arbres d’intérêt.

Ces préoccupations ont toutes été prises en compte lors de la planification de la nouvelle collectivité, sinon directement dans les stratégies de conception elles-mêmes, du moins dans le cadre d’un « projet pilote » conjoint d’études mené avec les instances appropriées, ou encore feront l’objet d’un processus à définir en collaboration avec les municipalités concernées.

  Le terrain (en rouge pointillé) et les limites des municipalités (en noir)
 
 

 


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