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 RÊVER & RÉALISER

Petite Rivière propose un milieu de vie sain, avant-gardiste et responsable.

 RÉFÉRENCES

Les références du projet
         
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Petite Rivière applique les principes du développement durable

Petite Rivière, en lien avec la politique de conservation de la Ville de Montréal

Le site de Petite Rivière pourrait jouer un rôle important dans les schémas migratoires et dans la régénération des écosystèmes sur l’île de Montréal. Groupe Pacific prévoit, dans son approche de développement, le rétablissement et la revitalisation des richesses naturelles du terrain, soit les vastes terrains, les arbres matures et les plans d’eau, qui agiront à titre de refuge aux oiseaux migrateurs de longue distance. Aussi, de nombreuses espèces pollinisatrices pourraient également retrouver ce nouvel habitat perdu par le recul de l’habitat qui s’est produit au cours des dernières décennies. Petite Rivière abonde dans le sens de la politique de conservation adoptée par la Ville de Montréal.

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  Plan du projet proposé : superficies et niveaux de la biodiversité
 

Puisque la plupart des habitats forestiers riches en biodiversité subsistant sur l’île se trouvent sur des propriétés privées, il importe d’élaborer des modèles de développement qui appuient à la fois la construction résidentielle et l’amélioration de l’habitat naturel. Le projet Petite Rivière propose cette nouvelle façon de faire, mais celle-ci ne pourra réussir que sur la base d’une collaboration essentielle entre les secteurs privé et public pour protéger les zones riches en biodiversité ou en créer d’autres.

Le plan de restauration de la flore

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  Les étapes de la restauration de la flore
 

Notre équipe de biologistes et botanistes a constaté les effets du temps sur le site et envisage une approche de revalorisation intéressante pour le site de Petite Rivière.

L’utilisation postcoloniale des terres a largement affecté la composition, la distribution et la variété des espèces végétales. La déforestation en vue de l’exploitation agricole des riches terres, puis le paysage artificiel, essentiellement herbeux, créé par le terrain de golf il y a 80 ans ont réduit la diversité biologique ainsi que le potentiel d’entretenir des habitats naturels sains. Un immense chêne blanc au tronc de 1,3 mètre de diamètre témoigne des magnifiques forêts qui recouvraient autrefois l’île de Montréal.

Aujourd’hui dans l’ensemble, le site est caractérisé par des rangées d’arbres matures isolés ou disposés en bosquets. Des peuplements d’érables argentés séparés par de larges clairières donnent au site un charme bucolique; cependant, de nombreux arbres présentent des racines dénudées, une cime raréfiée et d’autres déficiences potentielles sur le plan structurel. Des dizaines d’arbres présentant de tels symptômes succombent à la maladie et aux rudes conditions hivernales, et doivent être coupés ou émondés pour protéger la santé et la sécurité des promeneurs. Un plan d’action est à mettre en place pour améliorer la santé des arbres et du site.

Démystifier l’écosystème d’un terrain de golf

Au-delà de l’apparence de verdure, les systèmes naturels des terrains de golf subissent de nombreuses pressions : la pelouse en plaques crée un sol en dormance qui convient à la pratique du golf, mais pas au maintien d’écosystèmes florissants. La réduction à un minimum de la végétation de milieux humides et l’absence de couches d’herbacées due à la tonte font en sorte que la faune sauvage dispose de très peu de nourriture, de refuges ou d’endroits propices à la nidification.

Les vastes étendues planes inclinées vers des plans d’eau favorisent un ruissellement de surface rapide et les arbres ne se régénèrent pas, car les sous-bois sont rasés. La revitalisation du site pourrait transformer ce paysage dormant en un habitat naturel prospère.

Les secteurs de pelouse en plaques, fortement entretenus, fournissent très peu de nourriture, de refuges ou d’endroits favorisant la nidification. Aussi, les perturbations causées par l’activité humaine à toute heure du jour en été et par les activités d’entretien effectuées tôt le matin aggravent la situation. Malgré ces circonstances, d’étroites bandes de terre davantage naturalisées situées sur le pourtour du site, surtout dans les îlots boisés de la partie Côte Saint-Luc, permettent à diverses espèces animales de prospérer.

 
Vue du site dans les conditions existantes
 
 

 


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