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 RÊVER & RÉALISER

Petite Rivière propose un milieu de vie sain, avant-gardiste et responsable.

 RÉFÉRENCES

Les références du projet
         
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Le train, un mode de transport écologique à Montréal

L’optimisation des transports publics.

Priorité aux piétons et aux cyclistes

Éliminer les modes de transport polluants.

L’automobile considérée au deuxième plan.

Une gare ferroviaire à deux pas.

La sécurité en priorité.

Tous les réseaux de déplacement accessibles.

L’optimisation des transports publics.

Parmi les stratégies envisagées pour le projet Petite Rivière, il est question de maximiser les possibilités de transport actif en élargissant le réseau de pistes cyclables et en multipliant les connexions inter-pistes en direction du site et sur le site lui-même, dans la foulée des initiatives de la Ville de Montréal. L’optimisation des transports publics par le prolongement de certaines lignes d’autobus, la mise en place de navettes desservant les gares ferroviaires existantes ou la création d’une nouvelle gare sur le site seraient également des stratégies à envisager. Enfin, la réduction du trafic motorisé par la réduction du taux de propriété automobile, le partage de véhicules et le covoiturage, ainsi que des perspectives d’emploi sur le site même feraient partie d’une autre stratégie, visant à limiter les déplacements en auto-solo.

  Une initiative prometteuse à Montréal : Bixi
 

Pour ce faire, une collaboration étroite avec les instances régissant les infrastructures de transport public existantes sera nécessaire afin d’optimiser le mode de transports en commun. Pour plus d’informations, veuillez vous référer à la section Repères, comportant l’ensemble des plans du site.

Priorité aux piétons et aux cyclistes

La stratégie de transport du projet Petite Rivière accorde une place hautement prioritaire aux piétons et aux cyclistes. De plus, l’amélioration de la connectivité entre les quartiers et avec le réseau des transports publics peut radicalement améliorer la performance sociale et environnementale d’une collectivité. La priorité aux voitures sera limitée, mais le nombre de voies à usagers multiples sera augmenté sous forme d’un réseau de transport actif, un ensemble de pistes qui constituera une commodité publique de loisirs appréciable. Par ailleurs, l’histoire du site en tant que lieu de loisirs renforce encore la vocation récréative du paysage naturel.

Éliminer les modes de transport polluants.

L’approche vise, dans un but ultime, à éliminer les émissions de carbone pour tout déplacement effectué dans les limites du quartier, et à réduire autant que possible les émissions produites lorsque résidents ou visiteurs quittent le site. À l’intérieur du site, la proximité des commodités, le design des ensembles naturels et construits, ainsi que des stratégies spécifiques en matière de transport, telle l’utilisation de navettes électriques ou de bicyclettes partagées, devraient diminuer le recours à des modes de transport polluants.

L’automobile considérée au deuxième plan.

À Petite Rivière, les futurs propriétaires seront encouragés à se libérer de la dépendance à l’automobile. La configuration des aires de stationnement, la sensibilisation des résidents et des solutions alternatives de transport fonctionneront en synergie dans le nouveau quartier Petite Rivière. Les aires de stationnement sont un mal nécessaire qui cause des contraintes importantes sur le plan du design urbain et occasionnent des travaux onéreux, sans oublier leur aspect inesthétique.

Une gare ferroviaire à deux pas.

L’un des volets d’intérêt particulier du projet Petite Rivière est la création d’un nouvel arrêt ferroviaire sur la ligne de trains de banlieue de l’AMT, vers la limite sud du site. Ce nouvel arrêt réduira considérablement le temps de parcours entre le site et le centre-ville de Montréal.

Paradoxalement, malgré la présence très visible de la voie ferrée qui limite et traverse le site, celui-ci ne comporte pas actuellement d’arrêt ferroviaire. Autrefois, un arrêt de train aurait donné un certain essor à la petite ville connue sous le nom de Ville Saint-Pierre, puis, lorsque le site était le Canadian Pacific Recreation Club, un arrêt permettait l’accès direct au site. Aujourd’hui les arrêts sont situés à Lachine et à Montréal-Ouest. Ces municipalités sont proches du site, mais l’accès à la station de Lachine est malaisé en raison de la présence de la voie ferrée au sud et à l’ouest, tandis que celui de Montréal-Ouest consiste en une longue marche ou courte balade en vélo.

Une gare ferroviaire est souhaitée et possible avec un accès direct au site du projet Petite Rivière afin d’assurer une liaison vers le centre-ville de Montréal et d’autres points situés à l’ouest de l’île de Montréal. Un avantage incalculable pour un milieu urbain.

 
 
 

À l’heure actuelle, le trajet entre le site et le centre-ville exige en moyenne 45 à 60 minutes en heure de pointe, selon le parcours emprunté. Dans le cadre d’une stratégie de système de transport intégré, rétablir un arrêt ferroviaire sur le site pourrait grandement contribuer à faire du projet une réussite. De plus, une gare pourrait fournir un point de traversée de la voie et reconnecterait le site au reste de l’arrondissement de Lachine. Entre autres retombées, cela contribuerait potentiellement à la revitalisation de l’emploi dans le secteur sud. Une gare de train située à Petite Rivière servirait également les résidents des municipalités avoisinantes.

Mis à part cette importante connexion potentielle, une liaison piétonnière et cycliste vers l’arrêt de Montréal-Ouest ainsi que l’extension de la ligne d’autobus express sur le Chemin de la Côte-Saint-Luc renforceraient les connexions avec le réseau régional.

Réponse à la question des vibrations

Nos études montrent que les vibrations produites par l’activité ferroviaire toute proche n’exigent pas que l’on modifie les plans d’aménagement du site. En effet, 78 % de l’ensemble des vibrations mesurées se situaient sous le seuil de la perception humaine, et celles qui dépassaient ce seuil demeuraient en deçà de l’indice de gêne. L’intégration, dans le plan d’urbanisme, de la création de mares, de levées de terre et de tranchées ainsi que de la plantation d’arbres entraînerait la réduction des vibrations et rendrait même celles-ci moins perceptibles aux futurs résidents du site mis en valeur.

Réponse à la question du niveau sonore

Les mesures acoustiques prises sur le site nous indiquent qu’il est possible de procéder à un développement résidentiel sans problème.

La sécurité en priorité.

L’alignement des constructions et l’organisation des espaces verts ont été pensés en fonction des hivers montréalais. Le nombre important de voies d’accès d’urgence renforcera la sécurité dans le quartier et dans les villes environnantes.

Tous les réseaux de déplacement accessibles.

La nouvelle collectivité Petite Rivière prendra place rapidement dans l’ensemble que forment Montréal-Ouest, Côte Saint-Luc et Lachine. L’accès public à tous ces secteurs sera assuré par un réseau de rues, de places, de voies piétonnières, de sentiers pédestres et de parcs. Ainsi, les résidents des villes voisines auront un accès privilégié aux pistes de course à pied, de marche et de ski de fond, ainsi qu’aux commerces de détail et au petit marché public.

 

 


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